| Ume |
La fleur du prunier. Motif de nombreux kimonos
utilisés au Kabuki. La fleur du prunier est associée à Umeômaru, l'un des
personnages principaux de la pièce « Sugawara Denju Tenarai Kagami ».
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| Wagoto |
Style de jeu qui fait ressortir la douceur, le
charme, le raffinement et la séduction d'un personnage masculin. Le wagoto
a été développé par l'acteur Sakata Tôjûrô et
symbolise le Kansai. Il s'oppose au style aragoto
d'Edo. Le héros du wagoto est souvent dépeint comme un être beau,
galant, sensuel, éperdument amoureux d'une courtisane mais qui n'a pas la
fortune nécessaire au rachat de l'élue de son cœur. Les deux plus beaux
exemples sont les rôles de Izaemon et Tokubei dans les pièces « Kuruwa
Bunshô » et « Sonezaki Shinjû ». |
| Wagotoshi |
Tachiyaku
utilisant le style wagoto. |
| Wajitsu |
Subdivision de tachiyaku :
un mélange de wagotoshi et de jitsugotoshi. |
| Wakaonnagata |
Acteur onnagata
spécialisé dans les rôles de jeunes filles ou de jeunes princesses. |
| Wakashugata |
Jeune homme ou adolescent |
| Yabuiri
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Le jour de congé des apprentis et des serviteurs à l'époque
d'Edo. En général, ils se précipitaient au Kabuki, remplissant le parterre
du théâtre.
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| Yagô
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Le nom de guilde d'un acteur. Il s'apparente
à un nom de boutique. Le yagô permettait à un acteur, au dernier
niveau de la stratification de la société nippone des Tokugawa, de posséder
un nom, privilège réservé aux seigneurs et samouraïs. Pour certains historiens
du Kabuki, la tradition du yagô est liée à l'existence de magasins tenus
par les acteurs qui, lorsqu'ils n'étaient pas sur scène, vendaient de l'huile
pour chevelure ou d'autres produits plus ou moins en relation avec leur
art. |
| Yakko |
Serviteur en armes engagé par un samouraï pour
assurer sa protection et de menues besognes (transmission de missives, espionnage).
Les costumes des yakko sont toujours très colorés et le kumadori
est de rigueur. |
| Yakusha |
Acteur. |
| Yakusha Hyôbanki |
Cf. hyôbanki. |
| Yamatoya |
Nom de guilde (yagô)
de Bandô Mitsugorô, Bandô
Tamasaburô, Bandô Yajûrô, Iwai
Hanshirô, Bandô Kichiya et Bandô
Shûchô. |
| Yorozuya |
Nom de guilde (yagô)
de Nakamura Karoku, Nakamura
Kashô, Nakamura Tokizô, Nakamura
Shinjirô et Nakamura Shidô. |
| Yoshiwara |
« la plaine de la bonne fortune ». Quartier des
plaisirs de Tôkyô. Le gouvernement shogounal avait décrété la construction
d'un tel quartier en 1615. Il se trouvait à l'emplacement de l'actuel quartier
de Nihonbashi Ningyôchô, a été détruit par l'incendie de 1657 et à été reconstruit
à un autre emplacement (Cf. Shinyoshiwara). |
| Yusuriba |
Scène de chantage dans une pièce de Kabuki. La
plus connue est bien évidemment celle de « Benten Kozô » qui est
un modèle du genre. |
| Zagashira |
Le plus haut rang pour un tachiyaku dans une
compagnie théâtrale. Le zagashira était responsable de la mise en
scène et était fortement impliqué dans les décisions liées à la gestion
du théâtre ou aux choix artistiques. Aucun onnagata n'a porté ce
prestigieux titre. |
| Zamoto |
Ce terme n'a pas la même signification à Edo et dans le Kamigata :
| Edo |
Le zamoto est à Edo un acteur
qui a recu des des autorités shogounales une license pour l'organisation
de représentations théâtrales dans son théâtre. Il est également en
charge de la programmation, de la production et est bien souvent acteur.
Le cercle des zamoto se limite à quelques familles qui se transmettent
le nom et les prérogatives de père en fils : les plus connus
sont Nakamura Kanzaburô (Nakamuraza),
Yamamura Chôdayû (Yamamuraza), Morita
Kan'ya (Moritaza), Ichimura Uzaemon (Ichimuraza)
et Kawarazaki Gonnosuke (Kawarazakiza). |
| Kamigata |
Le zamoto est un acteur qui est chargé par un
nadai de monter une représentation
dans son théâtre. |
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| Zôriuchi
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Le fait de frapper un adversaire avec une sandale de paille.
Ce geste constituait la pire insulte dans le japon médiéval. Le zôriuchi
le plus connu se trouve dans la pièce « Kagamiyama Kokyô no Nishikie ».
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